Le terrible fléau A ne pas Manquer... Les 23, 24 et 25 et octobre 2009...
1720, année terrible pour la Provence s’il en fut.
L’entrée du Grand Saint-Antoine en rade de Marseille marque aussi l’arrivée
d’un terrible fléau, car le Mal est embarqué à bord. En quelques semaines, la
peste emporte dans les plus grandes souffrances des centaines de milliers de
Provençaux et décime une région entière.
Cliquez ici pour télécharger le film 2006 au format .avi A l’exception de La Ciotat, qui devra son salut aux femmes de la
cité. Bravant les consignes des autorités locales, elles refuseront de laisser
entrer les garnisons de Marseille qui venaient s’y réfugier et préparer
l’arrivée de l’Abbé de St Victor. Après discussion ils seront accueillis dans
les bastides aux portes de la ville et préservés du fléau. Le port de La Ciotat deviendra alors
entrepôt de commerce, c’est là qu’arrivent les subsistances pour Marseille et la Province. La Ciotat
va ainsi ravitailler en Blé La Provence, la préservant d’un autre fléau : la famine. Passé la porte du temps, vous vous trouverez plongé dans
l’ambiance du début du XVIIIème siècle
Camp des corsaires et quai des tortures, village des
pêcheurs, chantier naval, vieux gréements, campement des gueux, bastide et animaux de
ferme, lavoir de la source du pré, camp militaire, artisans, vieux métiers et
foire…
Jeux, contes, taverne et salon de la Cour, spectacles de rues : jongleurs, musiciens, saltimbanques, théâtre du Roi vous
offriront les réjouissances…
Un captivant voyage dans le temps en photos La peste aux portes de la ville, les femmes repoussent les
garnisons, les pirates attaquent. Combats, scènes d’arrestation, de peur et de liesse
populaire, danses et chants, spectacle de feu, d’alchimiste, effets spéciaux et
fantastiques…
Avec son troisième ouvrage, Le Roman de 1720,
Denis Blémont Cerli transporte le lecteur dans sa ville natale, La
Ciotat. Nous sommes au printemps 1720, le Roi Soleil n’est plus ; le
régent Philippe d’Orléans dirige le royaume. En Provence, on est loin
des tribulations parisiennes, pourtant une tragédie épouvantable se
dessine : la peste est à bord du Grand Saint-Antoine. En plein été, une
effrayante épidémie se déclenche dans la cité phocéenne voisine, dont
La Ciotat saura se protéger… Une reconstitution soignée de l’époque,
des légendes du terroir, des superstitions, de la médecine telle qu’on
la pratiquait alors, et des personnages tellement réels : tout incline
à savourer ce roman historique.
Le roman de 1720, de Denis Blémont Cerli, éditions Plume d’écume En vente dans les librairies de La Ciotat.