Réchauffement climatique : Bernard Deflesselles suit les négociations internationales
Sous l'égide des Nations Unies, la communauté internationale a entamé des négociations sur les suites à donner au Protocole de Kyoto, qui arrive à échéance en 2012. Bernard Deflesselles, chargé par l'Assemblée nationale de suivre l'avancée de ces négociations qui devraient s'achever en décembre 2009 à l'occasion du Sommet mondial de Copenhague, s'est rendu aux Etats-Unis dans le cadre d'une mission parlementaire, afin de rencontrer de nombreuses personnalités politiques et scientifiques en charge du dossier du réchauffement climatique. A Washington, il a rencontré notamment Monique Barbut, présidente du Fonds Mondial de l’Environnement, Bob Etheridge, député, membre de la commission des Finances, Ben Cardim, membre influent du Sénat et très favorable à ce que les Etats-Unis ratifient le Protocole de Kyoto.A New York, au siège des Nations Unies, Bernard Deflesselles a participé à une réunion de travail animée par Janos Pasztor, conseiller spécial pour l’environnement du secrétariat général des Nations Unies, et par Jean-Maurice Ripert, ambassadeur, représentant permanent de la France au Conseil de Sécurité de la France. «Le réchauffement climatique est une véritable préoccupation internationale qui revêt aujourd’hui une dimension essentielle pour l’avenir de l’humanité, souligne le député. L’objectif de ces négociations est de mobiliser l’ensemble de la Communauté internationale et de rallier les Etats-Unis et les pays en développement sur cette question afin d’endiguer le réchauffement climatique et de le limiter à + 2° C. Objectif ambitieux mais crucial pour l’avenir de la planète».
Salon nautique : succès confirmé
A l’occasion du 7ème Salon nautique Marseille Provence Métropole, les passionnés de la mer et du nautisme ont fait escale à La Ciotat. Avec 45 000 visiteurs et plus de 600 bateaux exposés, cette manifestation est désormais une référence en se plaçant à la 4ème place des salons nationaux. «Si ce salon est une très belle vitrine des multiples activités nautiques et propose à chaque édition un programme d’animations toujours plus attractif et très apprécié, souligne le député, on peut se féliciter aujourd’hui des retombées économiques que cette manifestation génère». En effet, au-delà du nombre conséquent de contrats de vente conclus, la forte fréquentation du Salon constitue aussi une manne pour le commerce local et en tout premier lieu pour les hôtels et les restaurants ciotadens qui profitent de l’affluence pendant cette période. Ce Salon nautique est assurément une belle réussite qui s’inscrit dans la dynamique touristique
initiée par la municipalité et qui permet à La Ciotat de confirmer sa vocation maritime développée actuellement par le pôle de haute et moyenne plaisance.
Athélia Entreprendre soutenue par le député
C’est parce que l’association Athélia Entreprendre joue un rôle essentiel dans le développement et le dynamisme des zones Athélia que Bernard Deflesselles a souhaité lui manifester tout son soutien. Le député a accordé une subvention de 30 000 euros sur sa réserve parlementaire, qui permettra à l’association de développer tout au long de l’année 2009 un programme ambitieux sur le thème du développement durable. «Sensibiliser les entreprises à produire et consommer de l’énergie renouvelable, à partir notamment de panneaux photovoltaïques, promouvoir la valorisation des déchets, mettre en oeuvre un plan de déplacement entreprises… Autant d’actions qui s’inscrivent dans la logique du Grenelle de l’Environnement dont je suis un fervent défenseur et promoteur, souligne l’élu, et qui méritent naturellement d’être encouragées et soutenues».
Acteur économique incontournable de la commune de La Ciotat et de tout le bassin de l’Est du département, Athélia Entreprendre pourra ainsi développer plus largement ses initiatives et projets auprès des 200 entreprises adhérentes.
La réserve parlementaire mobilisée
Afin de soutenir et d’aider concrètement la municipalité de La Ciotat, Bernard Deflesselles a souhaité accorder une subvention de 100 000 € issue de sa réserve parlementaire, pour l’installation d’un kiosque à musique dans le Jardin de la ville, dont les travaux de restructuration et d’embellissement viennent de commencer. «L’objectif de cet aménagement est de redonner à ce jardin son esprit du XIXe avec en son centre un kiosque à musique qui remplacera celui détruit au début des années 60», souligne le député. Jardins à la française, jardins méditerranéens, fontaines, chemins piétonniers, espaces de jeux pour les enfants… à terme ce sera un espace vert d’un hectare et demi qui sera offert aux Ciotadens en plein coeur de ville.
À travers cette aide financière et celle obtenue dans le cadre de son mandat de Conseiller régional, Bernard Deflesselles manifeste une nouvelle fois tout son soutien en faveur des projets de La Ciotat.
Investir dans l'avenir pour relancer notre économie
Pour affronter la crise, le Président de la République vient d’annoncer un plan de relance de l’économie de 26 Mds d’euros. «Ce plan s’appuie sur l’investissement car seule une relance par l’investissement permet de soutenir l’activité, préserver les emplois et renforcer notre compétitivité, indique Bernard Deflesselles. Afin d’améliorer la trésorerie des entreprises et leur fournir des moyens supplémentaires pour investir, l’Etat va accélérer le paiement de 11,4 Mds d’euros de créances. Parallèlement, les investissements publics seront soutenus à hauteur de 10,5 Mds d’euros, dans des domaines stratégiques tels que les infrastructures, le développement durable, l’enseignement supérieur, la recherche ainsi que les industries de défense. Les grandes entreprises publiques augmenteront quant à elles leurs investissements et l’Etat va rembourser de manière anticipée le fonds de compensation de TVA aux collectivités locales qui acceptent d’investirplus. Enfin, des mesures particulières concernant l’industrie automobile et le logement ont été également annoncées, telles que la mise en oeuvre d’un programme de 100 000 logements supplémentaires dont 30 000 logements sociaux en 2 ans, ou encore le doublement du prêt à taux 0 en 2009 pour l’achat de logements neufs pour les primo accédants». La lutte contre le réchauffement climatique en débat
Après avoir été orateur de son groupe sur le «paquet énergie climat», Bernard Deflesselles a présenté son rapport, dans le cadre de la commission chargée des Affaires européennes. Le premier volet concerne l’examen de la directive européenne en matière de lutte contre les émissions de gaz à effet de serre qui sera prochainement discutée au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement. Le second traite des négociations internationales dites de l’après Kyoto dont les accords de 1997 courent jusqu’à 2012. L’accord d’un nouveau Protocole qui devrait voir le jour en 2009 est en cours de négociation ; l’objectif étant de convaincre les Etats-Unis, la Chine et l’Inde, qui sont de gros pollueurs, d’adhérer à cet engagement international ambitieux. Le «paquet énergie-climat», proposé par la Commission européenne en janvier 2008, vise en effet à mettre en oeuvre la règle dite des trois «20» afin de réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre, d’accroître de 20 % notre efficacité énergétique et de porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans la production d’énergie. «Ces objectifs correspondent à l’ampleur du défi du réchauffement climatique» souligne le député qui participera à la conférence de Poznan, aux côtés de Jean-Louis Borloo, ministre de l’Environnement. Cette question cruciale était l’un des objectifs de la présidence française de l’Union européenne ; l’ambition étant de renforcer le rôle leader de l’Europe dans la lutte contre le changement climatique.
Le Grenelle de l’environnement en débat
À l’occasion de la rentrée parlementaire, les députés ont examiné le projet de loi relatif à la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement, dont le processus d’élaboration particulièrement innovant restera dans l’histoire comme l’exemple d’une formidable consultation publique organisée par le gouvernement. «Au-delà de la méthode, ce sont les engagements précis et ambitieux qu’il convient de saluer. La stratégie nationale pour le développement durable se décline autour de la lutte contre le réchauffement climatique avec à la clé une réduction des émissions de gaz à effet de serre de 20 % d’ici 2020, la réalisation de 20 % d’économies d’énergie et la création de 20% d’énergies renouvelables d’ici 2020 également». La préservation de la biodiversité et des milieux naturels - eau, agriculture, forêt, mer et littoral – ainsi que la prévention des risques pour l’environnement et la santé, et la gestion des déchets sont les autres axes de cette nouvelle politique écologique. Une politique qui fixe le cadre, les objectifs, le calendrier et les moyens d’accompagner une mutation sans précédent de notre économie, de notre modèle énergétique, de nos modes de consommation et de production ; en un mot, de notre société.
Rentrée parlementaire : au rythme des réformes
Sous l’impulsion du président de la République, le gouvernement a lancé depuis quinze mois un vaste mouvement de réformes ; plus d’une soixantaine de textes qui témoignent d’une France nouvelle, qui affirme sa volonté de changement et de modernité. La rentrée parlementaire s’est faite sur ce même rythme. «Dès l’ouverture de la session extraordinaire, des textes particulièrement importants ont été examinés, indique le député Bernard Deflesselles. Le projet de loi en faveur des revenus du travail tout d’abord, qui étendra à un grand nombre de salariés l’accès à l’intéressement et à la participation, jusque-là réservés à une minorité d’entre eux. Puis, le texte généralisant le Revenu de solidarité active, dont le principe est de faciliter le retour à l’emploi et de lutter contre la pauvreté. L’ambition est d’abandonner une logique d’assistanat et d’encourager le travail, en garantissant que tout retour au travail donne lieu à une augmentation de revenus et donc une amélioration des ressources des familles».Dans quelques semaines, la traduction législative du Grenelle de l’Environnement donnera quant à elle un nouvel élan au développement durable et traduira la responsabilité de l’État à l’égard des générations futures.Hommage et solidarité
Bernard Deflesselles, membre de la commission de la défense nationale et des forces armées de l’Assemblée nationale, s’associe à l’hommage national rendu le 21 août dernier à Paris en l’honneur de nos 10 soldats tués en Afghanistan. «Je tiens à exprimer toute ma compassion et ma solidarité aux familles de ces 10 militaires tués par les talibans ainsi qu’à celles des 22 blessés lors de cette embuscade.L’honneur de ces soldats doit être défendu par la Nation tout entière car ils luttaient contre le terrorisme et l’intégrisme.Rappelons que les talibans ont toujours bafoué les Droits de l’Homme, fait violence aux femmes en empêchant, en particulier aux plus jeunes d’entre elles, l’accès à la scolarité et à la culture. Lutter en Afghanistan contre le terrorisme c’est aussi éviter à terme qu’il touche notre pays. La France et ses soldats s’honorent de défendre là-bas une certaine idée des Droits de l’Homme et de la Justice». La réserve parlementaire en faveur de ciotadens
Afin de soutenir et d’aider la municipalité de La Ciotat dans la réalisation d’équipements de proximité, Bernard Deflesselles a souhaité accorder une subvention de 100 000 euros issue de sa réserve parlementaire pour l’aménagement des locaux des CIQ Nord-Ouest et Sainte-Marguerite. «Les Comités d’intérêt de quartier jouent un rôle tellement fondamental dans l’échange, le dialogue et la rencontre entre les habitants, qu’il est important de soutenir leurs efforts et de les aider à développer leurs activités», souligne le député. Dès l’année prochaine, des locaux associatifs plus modernes et mieux équipés offriront chacun une grande salle de réunion et des bureaux. Ces nouveaux moyens matériels permettront aux deux CIQ de remplir parfaitement leurs missions et de diversifier leurs activités citoyennes, ludiques et éducatives.À travers cette aide financière, Bernard Deflesselles manifeste une nouvelle fois tout son soutien en faveur des projets de La Ciotat. Le député, rapporteur de l'après Kyoto
La Délégation de l’Union européenne de l’Assemblée nationale a désigné Bernard Deflesselles rapporteur sur le suivi de la Conférence de Bali, qui s’est tenue en décembre 2007, entamant les négociations sur les suites à donner au Protocole de Kyoto. Celui-ci, ratifié par 172 pays, marque l’engagement des pays développés à réduire les émissions de gaz à effet de serre sur la période 2008-2012 afin de limiter le réchauffement climatique. Pour répondre à cet objectif, la Commission européenne a proposé en janvier 2008 «le paquet Energie/Climat». Il s’agit de mettre en oeuvre la règle des «trois vingt» : réduire de 20 % les émissions de gaz à effet de serre, accroître de 20 % l’efficacité énergétique et porter à 20 % la part des énergies renouvelables dans la production d’énergie. «L’accord du nouveau protocole devrait voir le jour en 2009 mais pour plus d’efficacité, il faut convaincre les pays qui ne sont pas signataires du Protocole de Kyoto et qui sont pourtant de gros pollueurs, notamment les Etats-Unis, la Chine et l’Inde », souligne le député. Saisie de l’examen de ces nouvelles mesures, la délégation de l’Union européenne l’a chargé de rédiger le rapport de l’Assemblée nationale sur l’après Kyoto. Une mission particulièrement intéressante pour le député qui le conduira à auditionner de nombreuses personnalités institutionnelles, politiques françaises et européennes et du monde industriel.
Modernisation du marché du travail et de l'économie
Le 29 avril, les députés ont voté le projet de loi portant sur la modernisation du marché du travail. «Ce texte, très attendu, est d’une nature particulière puisqu’il transcrit un accord signé en janvier dernier par la majorité des partenaires sociaux», souligne Bernard Deflesselles. «Il est emblématique, tant par la méthode d’élaboration que par la portée des mesures dont la plupart sont destinées à clarifier et sécuriser le marché du travail».
Le texte apporte ainsi des garanties nouvelles aux salariés : la forme normale du contrat de travail est dorénavant le CDI, les contrats «nouvelles embauches» sont requalifiés en CDI, tout licenciement doit être motivé par une cause réelle et sérieuse... Il modernise aussi les relations individuelles de travail avec l’instauration, notamment, de nouvelles périodes d’essai. Le texte offre également aux entreprises de nouveaux dispositifs pour faciliter leur activité. Par exemple, à titre expérimental, pendant 5 ans, des CDD pourront être conclus pour la réalisation d’un objet défini et particulier. «Ce projet de loi augure celui de la modernisation de l’économie en direction des entreprises, des consommateurs et des épargnants, qui sera examiné fin mai en séance publique», conclut le député.