Un peu, beaucoup, passionnément…
Après avoir obtenu la deuxième fleur en 2006, la ville de La Ciotat se porte candidate au Concours national des villes et villages fleuris en vue de décrocher, cette année, la troisième fleur. Organisé par l’association du «Conseil national des villes et villages fleuris», ce concours a pour vocation de promouvoir et encourager toute action en faveur du développement des espaces verts et de l’amélioration du cadre de vie. L’attribution du label Ville fleurie dépend ainsi de trois critères : la valorisation du patrimoine paysager et végétal, la mise en oeuvre d’aménagements axés sur le développement durable et le cadre de vie, et enfin, l’organisation d’actions pédagogiques et de valorisation touristique. «Depuis deux ans, la Ville a réalisé nombre d’aménagements et d’actions qui justifient son inscription au concours pour l’obtention de la troisième fleur, souligne Noël Collura, adjoint au maire délégué à l’Environnement durable. Nous espérons que tous nos efforts seront ainsi récompensés». La suite après délibération du jury… Renseignements :
www.villes-et-villages-fleuris.com
La santé des palmiers sous surveillance
Menacés par deux insectes - le papillon «paysandisia archon» et le coléoptère «rhynchophorus ferrugineus» (charançon rouge) – les palmiers de la commune font l’objet d’une attention particulière de la part du service municipal des Espaces verts, afin de limiter l’extension de ces ravageurs. «Après l’éclosion, la jeune chenille pénètre dans le végétal puis creuse des galeries dans les tissus du stipe dont elle s’alimente, explique Patrick Séréno, conseiller municipal chargé des Espaces verts. Selon le nombre de chenilles dans le stipe, le palmier peut dépérir.Aucun moyen de lutte biologique ou chimique permettant d’éradiquer le ravageur n’étant connu à ce jour, la destruction des sujets contaminés est inéluctable». Quatre palmiers contaminés par les larves de papillon ont ainsi été récemment supprimés dans l’enceinte du complexe Paul-Eluard. Autre parasite en ligne de mire : le coléoptère palmivore, décelé pour la première fois sur le territoire communal grâce à la pose de pièges l’été dernier, en collaboration avec le service d’État de la protection des végétaux.Afin de protéger les sujets en bonne santé, le service des Espaces verts limite au maximum la coupe des palmes qui provoque toujours des blessures favorisant la pénétration de ces prédateurs.
Renseignements :
Service municipal des Espaces verts - 04 42 08 88 00
Un arbre préhistorique au Mugel
Son histoire remonte à l’époque des dinosaures. On le pensait éteint, il a pourtant été redécouvert par hasard en 1994, dans une va l l é e s e c r è t e d’Australie. Depuis, le pin Wollemi est considéré comme l’une des plus grandes découvertes botaniques du XXe siècle.
Pourvu d’une écorce boursouflée, ce conifère aurait atteint son seuil de propagation maximale entre le Jurassique et le Crétacé, soit de -200 à -65 millions d’années !
Pour sa sauvegarde, plusieurs spécimens ont été plantés dans divers jardins botaniques de France…
À l’initiative de la jardinerie du Moulin de Saint-Estève et avec le concours des jardineries Tirand, le parc du Mugel possède depuis novembre dernier un exemplaire de l’une des espèces d’arbres les plus anciennes et les plus rares au monde.