Site Officiel de la Ville de La Ciotat

 

Mer, plages, calanques, parcs, jardins...

Les coins de nature ne manquent pas à La Ciotat. «La Ville mène de nombreuses actions et s’inscrit dans plusieurs dispositifs de grande envergure pour contribuer à la protection et à la valorisation de ce patrimoine naturel exceptionnel», souligne le maire de La Ciotat, Patrick Boré.

 

Un patrimoine naturel exceptionnel


La Ciotat assume d’ailleurs fièrement son statut de porte d’entrée du Parc national des calanques, dixième parc national de France et unique parc terrestre, marin et périurbain.

En 2008, la Ville a également été désignée zone Natura 2000 en mer, intégrant ainsi le réseau européen de sites naturels, son littoral et baie étant des rares sites de la région correspondant aux critères «grandes criques et baies peu profondes», qui permet notamment le respect des herbiers de posidonie par tous les usagers de la mer. Et ce n’est pas par hasard que le plus vieux club de plongée du monde, le GPES - pour Groupement de Pêche et d’Etudes Sous-marines, fondé en juin 1941 - a choisi dans les années soixante-dix de s’établir à La Ciotat. Car les profondeurs cristallines du Golfe d’amour constituent un extraordinaire terrain de jeu, qui offre une grande variété de paysages sous-marins ainsi qu’une faune et une flore étonnamment riches.

Car La Ciotat, c’est treize kilomètres de littoral et des plages fréquentées. Première commune en Europe à avoir interdit, en juin 2011, la cigarette sur l’une d’entre elles, elle a obtenu la Marianne d’or du développement durable pour cette action. Interdiction étendue ensuite aux plages du Mugel, particulièrement exposées au risque d’incendie. «Depuis, de nombreuses villes du littoral ont suivi l’exemple», souligne le maire.

«Outre les plages, la nature se prolonge aussi dans divers lieux de la ville, avec environ cinquante et un hectares d’espaces verts», ajoute Noël Collura, adjoint au maire délégué à l’Environnement, au Cadre de vie, aux Espaces verts, aux Plages et au Développement durable. Pour preuve, bien sûr, le joyau vert qu’est le parc du Mugel, oasis de douze hectares au pied de l’aride Bec de l’Aigle, conjuguant depuis 2008 végétation méditerranéenne et essences exotiques (bambous, oiseaux de paradis et cactus) ainsi que la calanque de Figuerolles, qui doit son nom à un ancien jardin de figues arrosé par une source dans un e lunaire peint de couleurs irréelles. Ouverte sur le grand large, cette échancrure minérale où roulent encore les galets est cernée de formes mystérieuses... Mais aussi le parc du Domaine de la Tour, ouvert en juin 2016 sur huit hectares, entretenus par deux agents permanents et le Jardin dei Moussi (5000 m²), créé dans le cadre de la rénovation urbaine Abeille-Maurelle-Matagots.

La Voie douce constitue également un axe vert sur 2,5 km, et les travaux de la deuxième tranche, qui connectera le quartier de l’Abeille à la gare ferroviaire, démarreront au deuxième semestre. Une nature urbaine qui s’étend jusque dans le Vieux La Ciotat, avec le Jardin de la ville, dont la campagne de plantation privilégie les arbustes et arbres méditerranéens : chênes verts, pins, oliviers, érables de
Montpellier...

 

 

Les Espaces verts optimisent la gestion de l’eau

Au-delà du choix d’essences peu gourmandes (par ordre alphabétique, de l’acacia au yucca rostrata) et de la diminution des surfaces de gazon, la ville de La Ciotat s’appuie sur la technologie, avec une gestion centralisée par ordinateur, commandant l’arrosage dans tous les parcs excepté le Mugel, et étudie sérieusement la question de la collecte des eaux de pluie.

Ce n’est pas pour rien que La Ciotat a obtenu sa troisième fleur au fameux concours des Villes et Villages fleuris ! La municipalité met de son côté tout en oeuvre pour protéger cette nature, soutenue par les initiatives pédagogiques des écoles et d’associations comme l’Atelier bleu.



Nourrir le lien social

L’an dernier, quinze jardins potagers partagés ont vu le jour au sud de Fardeloup, à proximité du Parc
national des Calanques. Ce projet, initié par des habitants prenant plaisir à jardiner, permet à ce jour à dix-huit familles du quartier de cultiver leurs propres légumes. Outre le fort impact en matière de lien social, cette action est remarquable sur le plan éco-citoyen et solidaire. Un prolongement de ce projet est en préparation avec la remise en culture de l’oliveraie du quartier.

En 2018, de nombreux autres projets de jardins d’agrément ou potagers sont en cours de développement au sein des quartiers des Matagots, de la Maurelle, des Arbousiers, de la Treille et du Puits-de-Brunet. Porté par l’association Les Jardins de l’espérance, un jardin partagé de 2000 m² sera aussi prochainement aménagé au sein du quartier du Garoutier. Ce type de projet favorisera le bien vivre ensemble en permettant aux habitants, qu’ils soient locataires ou propriétaires de se rencontrer et d’échanger à travers le jardinage.

Le projet de rénovation du Vieux La Ciotat comprend aussi plusieurs actions et aménagements en ce sens. La nature dans la ville, c’est un cadre de vie adouci, mais aussi les graines d’un renforcement du lien entre les habitants...

 

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