Projet : Création d’une crèche de 31 berceaux en cœur du quartier en rénovation urbaine de l’Abeille

 

Le coût total prévisionnel : 518 499 € HT

 

Soutien financier FEDER : 259 249,50 €

L’aide prévisionnelle FEDER représente 50 % du coût HT.

 

Soutien financier ANRU : 207 000 €

L’aide prévisionnelle ANRU représente 39,92 % du coût HT.

 

Description :

Le projet de crèche s’installe au sein d’un cœur de quartier en veille active nommé « Abeille-Maurelle-Matagots ».

Cet équipement de proximité s’insère dans une dynamique de rénovation urbaine enclenchée depuis une dizaine d’années, visant à accroitre sensiblement l’attractivité d’un pôle urbain nouvellement crée. Il correspond de plus aux besoins recensés par le Pôle Enfance Famille de la Ville, et les partenaires associés, dont en priorité, les habitants des quartiers en veille active.

 

Pour ce faire, la Ville de La Ciotat a acquis auprès de la Foncière logement, un local d’une superficie de 390,86 m², avec jardin et places de stationnement, situé avenue Albert Ritt.

 

Cette crèche sera un équipement municipal structurant du territoire permettant à la Ville de se doter d’une offre de 31 nouveaux berceaux complémentaires à celles existantes à ce jour, dans un contexte de redynamisation urbaine engagé sur le quartier de l’Abeille.

 

La crèche sera reliée à plusieurs autres services de proximité, se connecte à une place centrale de 2000m² de superficie. Cette place centrale est reliée à une voie de desserte irriguant l’ensemble du Bassin Nord-Est de La Ciotat, avec Des lignes de bus et la connexion à un réseau de cheminements doux. Cela contribue à générer une mixité fonctionnelle au sein du quartier Abeille Maurelle Matagots, qui était inexistante jusqu’alors. Ce projet vise de manière systémique à lutter contre les discriminations.

 

Objectifs visés :

Le projet de création d’une crèche de 31 berceaux en plein cœur du quartier en rénovation urbaine de l’Abeille vise à permettre à des familles, de bénéficier d’un mode de garde pour leur(s) enfant(s) de 10 semaines à 4 ans, en particulier des familles originaires des quartiers en veille active de La Ciotat.

 

A ce jour, certaines familles, et notamment des familles monoparentales, ont du mal à accéder à un emploi en raison d’absence de solutions de garde pour leurs enfants en bas âge. De plus, la difficulté de « se séparer » de son enfant adossée à des difficultés financières constitue un frein important dans le retour à l’emploi et/ou la formation des parents, et en particulier des femmes.

 

Ce projet vise à lever des freins à l’emploi en permettant à des familles de trouver un mode de garde correspondant à leurs ressources, et à l’éveil de leur(s) enfant(s) accompagné par un personnel qualifié dans le domaine de la petite enfance.

 

La crèche doit permettre de favoriser le passage entre le milieu familial et le lieu d’accueil en mettant en pratique une approche respectueuse de l’enfant et de sa famille grâce à :

  • Un dialogue et un échange entre adultes et professionnels de la petite enfance
  • Le partage et la concertation des tâches éducatives avec les parents
  • Un accueil personnalisé

 

La mise en place de cet équipement de proximité au sein du quartier de l’Abeille, en rénovation urbaine, constitue également un enjeu majeur de mixité sociale, de prévention des discriminations, d’ouverture du quartier vers l’extérieur. Un véritable pôle de ville est en train de se structurer dans cette zone Nord-Est du territoire.

 

Résultats attendus :

La création de la crèche petite enfance en cœur du quartier de l’Abeille (QVA), répond à un besoin identifié. Cet équipement de proximité a pour vocation de lever un des freins importants dans l’accès à l’emploi et/ ou le retour à l’emploi et/ou la formation des personnes originaires des QVA, en particulier des femmes.

La création de cet équipement vise à lutter contre les discriminations intersectionnelles et systémiques.

 

  • Favoriser l’emploi des personnes habitants les quartiers en veille active, et en particulier les femmes, grâce à la mise en place d’un mode de garde peu onéreux, en horaires adaptées.
  • Favoriser la lutte contre les discriminations croisées ou intersectionnelles et systémiques, en permettant une égalité de traitement dans l’accès ainsi que la qualité du service proposé aux enfants et à leurs familles.

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